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Communiqué de presse : PRESSE MEDIA COMMUNICATION entend mettre fin à la campagne dénigrante orchestrée par l’ESSOR DE LA GENDARMERIE NATIONALE

M. Jérémy ARMANTE et la société PRESSE MEDIA COMMUNICATION ont été visés au sein d’un article intitulé « Nouveaux déboires pour notre confrère (et pas du tout ami…) Le Pandore et la Gendarmerie » publié sur le site de l’ESSOR DE LA GENDARMERIE NATIONALE .

Cet article prétend que M. ARMANTE et ses collaborateurs démarcheraient illégalement des clients en « se faisant habituellement passer pour des gendarmes ». Il est également allégué que ce dernier se serait rendu coupable « d’abus de confiance ». Il est enfin indiqué que la société PRESSE MEDIA COMMUNICATION connaîtrait des « déboires » en raison d’un redressement judiciaire en cours.

M. Jérémy ARMANTE et la société PRESSE MEDIA COMMUNICATION contestent chacune de ces allégations, lesquelles sont manifestement inexactes et calomnieuses, et entendent rétablir la vérité sur leur situation judiciaire.

D’abord, il est inexact et mensonger de prétendre que des infractions pénales ont été commises par M. Jérémy ARMANTE et sa société. En effet, il résulte des procédures en cours que ni M. ARMANTE, ni PRESSE MEDIA COMMUNICATION n’ont été condamnés pour un quelconque démarchage illicite, pas plus que pour un abus de confiance ou l’usurpation d’une qualité, ni pour tout autre infraction pénale.

A l’inverse, une enquête pénale est ouverte contre l’ESSOR DE LA GENDARMERIE NATIONALE.

En effet, M. ARMANTE a déposé plainte contre M. DUMAIT et l’ESSOR DE LA GENDARMERIE NATIONALE du chef de dénonciation calomnieuse, infraction réprimée à l’article 226-10 du Code pénal, a raison des procédures pénales infructueuses, dilatoires et mensongères engagées par ces derniers.

Enfin, s’il est acquis que la société PRESSE MEDIA COMMUNICATION a été placée en redressement judiciaire,  il est également acquis que celle-ci n’entend aucunement cesser son activité, et exercera toutes les voies de droit afin de faire cesser le dénigrement diligenté par l’ESSOR DE LA GENDARMERIE NATIONALE a son encontre.

En particulier, sur le plan pénal, une plainte a été déposée contre l’ESSOR DE LA GENDARMERIE NATIONALE du chef de diffamation auprès des services de l’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris ; tandis que sur le plan civil, une assignation est en cours sur le fondement du dénigrement commercial.

M. Jeremy ARMANTE

Dirigeant de PRESSE MEDIA COMMUNICATION