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Crime organisé : à Bruxelles, Hubert Bonneau défend les besoins des enquêteurs

Drapeaux de l’Union européenne devant la façade du Berlaymont à Bruxelles.

Drapeaux européens devant le Berlaymont, à Bruxelles. Photo d’illustration, hors du déplacement des 8 et 9 septembre 2026. Photo : Guillaume Périgois / Unsplash, licence Unsplash.

L’avenir d’Europol et l’accès aux données figuraient au programme du déplacement d’Hubert Bonneau à Bruxelles, les 8 et 9 septembre 2026. Le directeur général de la Gendarmerie y a présenté les besoins des enquêteurs face au crime organisé, selon le compte rendu de Gendinfo.

Après un échange avec des gendarmes d’active et des anciens de l’Arme travaillant dans les structures européennes, il a rencontré des responsables français et européens. Parmi eux : Philippe Léglise-Costa, représentant permanent de la France auprès de l’Union européenne, Christine Roger, pour le Conseil, et Beate Gminder, pour la Commission.

Faire travailler les services au-delà des frontières

Le général a également défendu la contribution de la Gendarmerie à EMPACT, dans la perspective du prochain cadre financier pluriannuel. Cette plateforme européenne rassemble services d’enquête, agences de l’Union et partenaires internationaux pour coordonner les opérations contre les réseaux criminels.

Pour la période 2026-2029, le Conseil de l’Union européenne retient sept priorités, parmi lesquelles les réseaux les plus menaçants, les trafics de drogues, la cybercriminalité et la criminalité financière. Les échanges de Bruxelles s’inscrivent dans ce travail de coopération.

À lire aussi : la présidence française du réseau européen de sécurité HRSN.

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