Le Pandore et la Gendarmerie

La nation des petits Bleus : unis par la mémoire, portés par la fraternité

© SIRPA-G / ADJ Camille HAUTIER

Jeudi 26 février, 63 veuves, veufs et orphelins de la Gendarmerie et de la Police nationales se sont retrouvés à Paris pour une rencontre inédite, organisée par Les Képis Pescalunes et Orphéopolis, sous l’impulsion de la Fédération nationale André Maginot. Baptisée « La nation des petits Bleus », cette initiative avait un objectif clair : offrir à des enfants, souvent pupilles de la Nation ou de la République, une parenthèse de bonheur, de partage et de reconnaissance.

La journée a débuté au sein de la Garde républicaine, dans le quartier des Célestins, où les participants ont assisté à des démonstrations équestres impressionnantes. Direction ensuite le mythique 36, quai des Orfèvres pour une immersion auprès de la Brigade de recherche et d’intervention : présentation des missions, découverte des équipements, démonstrations techniques et échanges privilégiés avec les policiers. Une halte à la boutique Fraternité Police a réservé quelques surprises aux « Petits Bleus », avant une soirée féerique à bord de la péniche Le Chansonnier, concluant cette première édition dans une atmosphère chaleureuse et symbolique.

© SIRPA-G / ADJ Camille HAUTIER

Nombreuses opérations solidaires

Depuis des années, Les Képis Pescalunes et Orphéopolis accompagnent les familles endeuillées des forces de sécurité intérieure. À travers ce type d’opérations solidaires, elles cherchent à rompre l’isolement, maintenir le lien et permettre à ces jeunes, unis par une même épreuve, de partager leur vécu. Le succès de cette première rencontre commune entre police et gendarmerie ouvre la voie à d’autres rendez-vous fraternels.

Comme le rappellent les organisateurs : « Parce que ces enfants comptent pour nous, ils doivent pouvoir compter sur nous. » Une promesse collective, née de l’absence, mais tournée vers l’avenir.

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