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À Pompadour, les patrouilles à cheval passent du marché aux sentiers forestiers

Château de Pompadour vu depuis l’hippodrome, avec la piste au premier plan.

Le château de Pompadour vu depuis l’hippodrome, le 3 janvier 2008. Photographie de contexte, antérieure au déploiement de 2026. Photo : Patrice Cerf / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0. Redimensionnement automatique.

Au marché comme en forêt, le cheval ouvre d’autres possibilités aux gendarmes. À Arnac-Pompadour, en Corrèze, six montures de la Garde républicaine ont renforcé le dispositif estival pour la deuxième année consécutive, rapporte Gendinfo dans son reportage du 16 septembre 2026.

Hébergées au haras national et rattachées à la communauté de brigades de Lubersac, elles servent aux patrouilles de cavaliers venus de la Garde et des unités corréziennes. Trois chevaux sortent le matin, les trois autres l’après-midi.

Le contact en ville, la prévention en forêt

La surveillance des quartiers et des commerces se double d’échanges avec les habitants : l’animal attire spontanément le public. En forêt, les cavaliers empruntent des sentiers peu accessibles et sensibilisent les promeneurs au risque d’incendie. Les missions sont adaptées à la chaleur.

Le commandant de la compagnie de Brive-la-Gaillarde observe une baisse de la délinquance pendant la saison. Le reportage ne fournit toutefois aucun bilan chiffré permettant d’isoler l’effet des patrouilles équestres.

À lire aussi dans Le Pandore : les rencontres avec la Garde républicaine lors des Journées du patrimoine.

Photographie de contexte : château de Pompadour depuis l’hippodrome, 3 janvier 2008. Patrice Cerf / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0. Redimensionnement ; elle ne représente pas les patrouilles de 2026.

Source : Gendinfo – Gendarmerie nationale, compte rendu institutionnel, 16 septembre 2026.

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