Après les incendies de l’été, Hubert Bonneau s’est rendu le 17 septembre 2026 à Biscarrosse auprès des militaires du groupement des Landes. Le directeur général de la Gendarmerie y a retrouvé des personnels dont l’engagement avait aussi bouleversé la vie familiale : les casernes de Biscarrosse et de Parentis-en-Born avaient été évacuées.
Évacuer les habitants, puis protéger les quartiers
Selon le bilan publié par Gendinfo le 19 septembre, plus de 400 gendarmes ont été mobilisés au plus fort de l’opération de Biscarrosse. Ils ont conduit les évacuations, sécurisé les zones désertées et soutenu l’action des pompiers, avec des moyens aériens pour suivre les feux.
Un premier retour d’expérience publié le 31 juillet décrit la difficulté des départs : des lieux d’accueil du centre-ville avaient dû être abandonnés à leur tour, tandis que la saturation des routes imposait de réorganiser la circulation. Les gendarmes vérifiaient aussi que leurs propres logements de service étaient vides.
Une fois le feu maîtrisé, les patrouilles ont poursuivi la protection des maisons évacuées. Ce travail dans la durée prolongeait l’urgence des premières heures, aux côtés des sapeurs-pompiers et des autorités locales.
Une visite auprès des militaires et des sinistrés
Durant son déplacement, le directeur général a échangé avec les gendarmes et leurs familles, puis parcouru les quartiers touchés. Il a notamment rencontré un couple de retraités de l’Arme dont la maison avait été détruite.
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