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Seize mentions au casier, il insulte des gendarmes

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Le tribunal d’Alençon a condamné un homme pour outrage envers des gendarmes le matin du Nouvel An.

L’outrage de gendarmes survenu le matin du Nouvel An a conduit un homme déjà condamné à seize reprises devant le tribunal correctionnel d’Alençon. Les faits se sont déroulés au terme d’une nuit marquée par des interventions multiples des forces de l’ordre.

Une intervention qui dégénère

Le 1er janvier 2025, au petit matin, les militaires interviennent dans le cadre d’une procédure distincte liée à des violences. Lors de son interpellation, l’individu multiplie les propos injurieux à l’encontre des gendarmes présents.

Ces déclarations sont juridiquement qualifiées d’outrage de gendarmes, une infraction prévue par le Code pénal lorsque des propos portent atteinte à une personne dépositaire de l’autorité publique dans l’exercice de ses fonctions.

L’outrage de gendarmes constitue une atteinte directe à l’autorité de l’État.

Un passé judiciaire lourdement chargé

À l’audience, le tribunal examine le casier du prévenu. Seize mentions y figurent déjà. Le président rappelle alors une évidence qui marque l’audience :
« Quand on a 16 mentions au casier, on se tient tranquille. »

Ce nouvel outrage de gendarmes intervient donc dans un contexte de récidive persistante.

Une condamnation à du travail d’intérêt général

Reconnu coupable, le prévenu est condamné à une peine de travail d’intérêt général.

Selon l’article 433-5 du Code pénal, l’outrage envers une personne dépositaire de l’autorité publique est puni d’une amende et peut entraîner une peine d’emprisonnement.

Chaque année, plusieurs milliers de procédures pour outrage sont enregistrées en France, notamment lors de périodes festives où les interventions sont nombreuses.

Les nuits du Nouvel An sous tension

Les célébrations de fin d’année mobilisent fortement la Gendarmerie nationale et les forces de sécurité.

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