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Guadeloupe : la Gendarmerie confirme au Pandore que deux gendarmes de l’antenne GIGN sont blessés par balles

Flash spécial du Pandore : information confirmée, deux militaires de l’antenne GIGN blessés par balles en Guadeloupe.

Montage Le Pandore réalisé avec assistance IA à partir d’une photographie d’archive d’un militaire de l’AGIGN de Tours à Chambord. Photo source : © GND-Brice-LAPOINTE / Gendarmerie nationale. Ce visuel ne représente pas l’intervention du 10 octobre en Guadeloupe.

La Gendarmerie confirme au Pandore et la Gendarmerie que deux militaires de l’antenne GIGN de Pointe-à-Pitre ont été blessés par balles samedi 10 octobre 2026, vers 19 h 40, lors d’une opération judiciaire aux Abymes, en Guadeloupe. Leur pronostic vital n’est pas engagé. Sollicitée par notre rédaction après les premières informations de RCI et de Karib’Info, elle nous précise également l’ampleur du dispositif : 100 gendarmes et 10 policiers ont été engagés dans la soirée, et la mobilisation de la gendarmerie s’est poursuivie toute la nuit.

Une confirmation officielle après les premières informations

Les tirs avaient été signalés samedi soir dans le secteur de Perrin, aux Abymes. Dans notre premier article consacré aux deux gendarmes blessés en Guadeloupe, nous avions relayé les informations publiées par RCI Guadeloupe et Karib’Info. La réponse transmise ce dimanche 11 octobre à notre rédaction vient confirmer ces premiers éléments et préciser les unités engagées.

Cette confirmation nous est parvenue par le service de presse de la Gendarmerie nationale, le SIRPA. Les deux blessés appartiennent à l’antenne de Pointe-à-Pitre du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN). Ils ont été touchés au cours d’une opération judiciaire menée par la section de recherches de Pointe-à-Pitre. La Gendarmerie situe l’intervention vers 19 h 40, heure locale, soit 1 h 40 dans la nuit de samedi à dimanche en métropole.

Un dispositif de 100 gendarmes et 10 policiers

Les précisions communiquées au Pandore donnent la mesure de la mobilisation. Outre l’antenne GIGN et la section de recherches chargée de l’opération, des enquêteurs des trois brigades de recherches du Moule, de Sainte-Claude et de Pointe-à-Pitre ont été engagés. Ces unités figuraient dans un dispositif réunissant des effectifs d’enquête, d’intervention et de surveillance, ainsi que plusieurs moyens spécialisés.

Trois pelotons d’intervention d’escadrons de gendarmerie mobile ont également été mobilisés, avec un peloton d’intervention de la Garde républicaine. Les pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie de Pointe-à-Pitre et du Moule complétaient ces moyens. Au total, la Gendarmerie fait état de 100 de ses militaires engagés, auxquels s’ajoutaient 10 policiers.

Un hélicoptère de la section aérienne de gendarmerie de Pointe-à-Pitre a été déployé. La cellule d’identification criminelle de Guadeloupe et une équipe cynophile ont aussi été mobilisées. Le détail de leurs interventions respectives n’est pas précisé dans la réponse adressée à notre rédaction.

Ces effectifs correspondent à l’ensemble du dispositif engagé dans la soirée et prolongé, pour la gendarmerie, durant toute la nuit. Ils ne constituent donc pas un décompte des seuls personnels présents à l’endroit où les deux militaires ont été atteints par les tirs.

Le pronostic vital des deux militaires n’est pas engagé

La Gendarmerie confirme que les deux membres de l’antenne GIGN ont été blessés par balles, tout en précisant que leur pronostic vital n’est pas engagé. Elle ne fournit pas, dans les éléments transmis au Pandore, de précisions supplémentaires sur leurs blessures ou sur la durée prévisible de leur prise en charge.

Dimanche, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé quatre interpellations et adressé son soutien aux deux gendarmes blessés, comme le rapporte La Dépêche du Midi. Le rôle des personnes interpellées dans les faits n’est pas détaillé dans les informations dont nous disposons.

Les circonstances exactes des tirs restent également à préciser. La réponse de la Gendarmerie établit le cadre judiciaire de l’intervention et confirme l’appartenance des deux blessés à l’antenne GIGN de Pointe-à-Pitre, sans décrire l’enchaînement des faits qui les ont conduits à être touchés.

Informations recueillies directement par Le Pandore et la Gendarmerie auprès du service de presse de la Gendarmerie nationale, le 11 octobre 2026.

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