Les horloges ont reculé d’une heure dans la nuit de samedi à dimanche : à 3 h, il était 2 h. Le soir, la nuit arrive désormais plus tôt à l’heure des retours. Dans une publication diffusée ce 25 octobre, la Gendarmerie de l’Aisne appelle automobilistes, piétons et cyclistes à adapter leurs habitudes.
Le créneau de 17 h à 19 h mérite une attention particulière. Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), les accidents corporels impliquant un piéton y sont 34,9 % plus nombreux en novembre qu’en octobre, sur la période 2020-2024. Cette comparaison concerne uniquement ces deux heures de la journée : elle ne constitue ni un bilan de 2026 ni une prévision pour novembre prochain.
L’enjeu dépasse le seul week-end du changement d’heure. Les quatre mois d’octobre à janvier concentrent 42 % de la mortalité piétonne annuelle, indique également l’ONISR.
Ralentir et se rendre visible
Au volant, le rappel de la Gendarmerie de l’Aisne est direct : ralentir et redoubler de vigilance à l’approche des passages piétons. La baisse de luminosité doit être prise en compte dès les déplacements de fin d’après-midi.
À pied ou à vélo, les gendarmes recommandent des vêtements clairs et des accessoires réfléchissants. Pour les cyclistes, vérifier le fonctionnement des éclairages avant de partir fait également partie des précautions mises en avant.
Ces conseils de visibilité ne remplacent pas la vigilance des conducteurs. Pour les trajets habituels comme pour les déplacements occasionnels, l’obscurité plus précoce appelle chacun à adapter ses déplacements.
Sources : Gendarmerie de l’Aisne, 25 octobre 2026 — https://www.facebook.com/1561788532652381/posts/1608937714604129 | ONISR, Passage à l’heure d’hiver — https://www.onisr.securite-routiere.gouv.fr/etudes-recherches/environnement-et-infrastructures/saisonnalite/passage-lheure-dhiver

