Le 25 février 2026, les gendarmes du peloton motorisé de La Chaussée-Saint-Victor ont vécu une scène digne d’un film de science-fiction routier à Veuzain-sur-Loire : une simple trottinette électrique filait à la même allure que les voitures. Oui, une trottinette. Pas un scooter, pas une moto… une planche à roulettes sous stéroïdes.
Intrigués, les militaires interceptent le pilote, qui semble avoir confondu « déplacement urbain » et « Grand Prix de Monaco ». L’homme ne sait même pas s’il est assuré, mais en revanche, il est bien positif aux stupéfiants. Combo gagnant. La trottinette est ensuite testée : compteur affichant jusqu’à 100 km/h. Autrement dit, un missile sol-trottoir parfaitement illégal.
Résultat des courses : la trottinette est immobilisée administrativement, probablement placée en « prison pour engins trop rapides ». Le conducteur, lui, voit son permis retenu. Comme le rappelle Service public, même sans volant entre les mains, on peut perdre son permis quand on joue au cascadeur sous substances.
Les gendarmes du Loir-et-Cher ont relaté l’affaire sur les réseaux sociaux le 3 mars 2026. Moralité : ce n’est pas parce qu’on roule sur une trottinette qu’on peut se prendre pour Vin Diesel… surtout quand elle va plus vite que le bon sens.

