Retrouver les otages et empêcher la disparition d’une rançon : face aux cryptorapts, la gendarmerie mène ces deux objectifs en parallèle. Gendinfo détaille, le 13 septembre 2026, l’appui du groupe cryptoactifs de l’UNCyber aux unités chargées de l’enquête.
Deux points d’appui pour suivre les fonds
Un enquêteur rejoint le poste de commandement opérationnel pour renseigner la direction d’enquête. À Pontoise, un autre suit les mouvements sur la blockchain et recherche une possibilité d’identification ou de gel auprès d’une plateforme d’échange. Ce blocage dépend des occasions détectées : il n’est pas automatique.
Les spécialistes associent compétences numériques et financières. Leur intervention complète celle de l’Unité nationale de police judiciaire et du GIGN, tandis que la section de recherches territorialement engagée conserve la direction de l’enquête.
L’enjeu dépasse donc l’interpellation des exécutants : les investigations cherchent aussi à remonter jusqu’aux commanditaires et à préserver les avoirs des victimes.
À lire aussi dans Le Pandore : cinq interpellations après une séquestration liée aux crypto-actifs en Haute-Savoie.
Source : Gendinfo – Gendarmerie nationale, compte rendu institutionnel, 13 septembre 2026.
Photo d’illustration : jeton symbolique Bitcoin devant un écran, sans lien avec une enquête ni une scène d’enlèvement. André François McKenzie / Unsplash, licence Unsplash. Recadrage au format 16:9.

