dans

Un jeune de 17 ans aurait été enlevé, vendredi 18 juin, dans l’agglomération nantaise. Roué de coups, il a été hospitalisé.

Normandie : un gendarme percuté volontairement par un chauffard en fuite

21 h, vendredi 18 juin, à La Chapelle-sur-erdre dans l’agglomération nantaise. Une mère alerte la gendarmerie. Son fils de 17 ans a disparu. Elle s’inquiète. D’autant qu’elle a reçu un curieux appel. Les gendarmes partent à sa recherche. Ils le retrouvent à quelques kilomètres de là, sur un terrain situé dans la commune voisine de Treillières.

Il aurait été embarqué par plusieurs personnes dans un véhicule. Passage à Nantes qui auraient ensuite essayé de lui extorquer de l’argent après l’avoir roué de coups. Et, pour une raison que les gendarmes ignoraient encore ce samedi, ils ont débarqué sur un terrain où habitent plusieurs familles.

Coup de feu

Quand les gendarmes arrivent sur les lieux, vers 22 h, les esprits sont échauffés. Un coup de feu vient d’être tiré, sans blesser personne. L’auteur du tir, âgé de 18 ans, a été maîtrisé et frappé par un jeune homme qui vit sur ce terrain. Le jeune qui dit avoir été enlevé est parvenu à s’échapper de la voiture et à se cacher. Il est sérieusement blessé. Et est transporté dans la foulée aux urgences du CHU de Nantes, sans que son pronostic vital ne soit engagé. L’auteur du tir est également hospitalisé.

Ce dernier a été placé en garde à vue à sa sortie du CHU. La victime a été entendue : elle aurait dit aux enquêteurs de la compagnie de gendarmerie de Nantes qu’elle n’avait plus de souvenir de la soirée. « Les circonstances sont pour l’heure très confuses. » Une seule certitude, la victime connaissait ceux qui l’ont séquestré. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre, enlèvement et séquestration et extorsion.

SOURCE : OUEST France

Qu'en pensez-vous ?

Écrit par pandore

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Chargement et hélice ;

0

120 militaires dans les starting-blocks pour un championnat national d’orientation

Le Service central de renseignement criminel (SCRC) a passé au crible l’affaire Caizergues pendant deux mois