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Agression du maire d’Ouges : les deux agresseurs présumés mis en examen

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Dans un communiqué de presse, le procureur de Dijon revient en détail sur l’agression du maire Jean-Claude Girard et sur l’interpellation des deux suspects âgés de 18 et 19 ans. 

L’affaire aura fait grand bruit, que ce soit parmi la classe politique ou dans les médias, et même le ministre de l’Intérieur. Dimanche 23 mai, en fin d’après-midi, le maire d’Ouges Jean-Claude Girard était violemment agressé à coup de barre de fer par une dizaine d’individus, appelés en renfort après que l’un d’eux circulait à vive allure sur un chemin de halage du canal de Bourgogne. Un habitant avait aussi été blessé : seul l’intervention d’un autre riverain, brandissant un fusil de chasse, avait dissipé les individus.

Un suspect part en prison

Quelques jours après les faits, une première puis une deuxième personne avaient été interpellées par les gendarmes. Comme l’indique le procureur dans un communiqué de presse, ces deux jeunes hommes ont 18 et 19 ans. “Leurs casiers judiciaires ne mentionnent aucune condamnation”, précise le procureur Eric Mathais, qui indique également qu’ils “minimisent ou contestent leur participation”. Leur placement en détention provisoire a été sollicité par le procureur.

Dans la soirée de jeudi 27 mai, le parquet de Dijon a indiqué que les deux suspects ont été mis en examen par le magistrat instructeur, qui a saisi le juge des libertés et de la détention. L’un des deux mis en cause est placé en détention provisoire, l’autre sous contrôle judiciaire.

Jusqu’à 7 ans de prison et 100 000 € d’amende

A l’issue de la garde-à-vue des deux individus, une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Dijon pour les chefs de :

violences aggravées par trois circonstances (sur personne dépositaire de l’autorité publique, avec armes et en réunion) avec ITT inférieure à 8 jours 

violences aggravées par deux circonstances (avec armes et en réunion) avec ITT supérieure à 8 jours violences en réunion sans ITT.

Les peines encourues sont de 7 ans de prison et 100 000 € d’amende.

SOURCE/ LE BIEN PUBLIC

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Écrit par pandore

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