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Le Service central de renseignement criminel (SCRC) a passé au crible l’affaire Caizergues pendant deux mois

Le Service central de renseignement criminel (SCRC), basé à Cergy-Pontoise qui appartient au pôle judiciaire de la gendarmerie a été mobilisé pendant deux mois sur l’affaire de la disparition de Mathieu Caizergues il y a quatre ans à la Réunion. 

” C’est exceptionnel de saisir un tel service pour reprendre une enquête “, assure Me Félix Allary, lui-même ancien enquêteur, aujourd’hui avocat de la famille Caizergues avec Jean-Charles Teissedre. Le Service central de renseignement criminel (SCRC), basé à Cergy-Pontoise qui appartient au pôle judiciaire de la gendarmerie, peut être chargé ” d’appuyer les échelons intermédiaires et les unités dans leurs missions de renseignement criminel et d’enquêtes judiciaires, notamment par la mise à disposition ou la projection d’enquêteurs spécialisés (analyses criminelles, délinquance financière, technologie numérique, analyse comportementale)”, peut-on lire sur le site de la gendarmerie. Ces enquêteurs spécialisés ont repris l’affaire pendant deux mois au cas où un élément aurait échappé à la SR de la Réunion chargée du dossier. Ils ont notamment défendu la nécessité de reprendre les recherches. 

Le SCRC possède une cellule permanente dédiée aux cold case

C’est au sein de ce service qu’a été créée en 2018, la cellule Ariane, une équipe d’enquêteurs chargés d’étudier le parcours de vie de Nordhal Lelandais. Depuis, une unité permanente dédiée aux cold case, 300 affaires selon les derniers chiffres connus, a vu le jour. Le colonel Fabrice Bouillié, son patron, a participé récemment à l’émission Appel à témoins sur M6 dans l’affaire Lucas Tronche.

SOURCE : LE MIDI LIBRE

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Écrit par pandore

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