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A 21 ans, une jeune gendarme vend ses charmes et se prostitue sur Snapchat

La jeune femme propose des « prestations réelles » mais aussi des vidéos privées éphémères. La direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) évoque des cas « extrêmement rares » de prostitution dans ses rangs.

Parfois habillée avec sa tenue d’uniforme sur ses photos, Élodie*, une jeune gendarme de 21 ans, vend ses charmes sur le réseau social Snapchat et se prostitue depuis plusieurs mois comme l’ont découvert nos confrères du Parisien

La jeune femme y apparaît parfois à visage découvert, ou en petite tenue. Elle publie aussi des photos prises durant son service. Élodie est parfois dans la caserne où elle est affectée en Île-de-France, ou dans une voiture de service.

Élodie propose ce qu’elle appelle des « prestations réelles », physiques. La jeune gendarme propose également des vidéos privées éphémères « très hot ». Mais pour cela, il faut un « abonnement VIP » à payer en PCS, des cartes prépayées rechargeables qu’on peut acheter dans un bureau de tabac par exemple. Un mode de paiement qui permet de ne pas être identifié. Cependant, la jeune femme change régulièrement de compte sur Snapchat, et ses clients sont contraints de la retrouver en consultant par exemple d’autres comptes d’escort qui se « taguent » dans le but de se faire une publicité mutuelle. 

Deux cas récents dans la police nationale

Interrogée par le Parisien, la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) affirme que « les personnels s’adonnant à la prostitution ou vendant leurs charmes sur Internet sont extrêmement rares. Ce type d’affaire débouche en principe à la fois sur une enquête judiciaire et une enquête administrative ».

Du côté de la police nationale, deux cas du même type ont été recensés : une adjointe de sécurité (ADS, devenu policier adjoint, ndlr) prenait des poses très suggestives avec et sans uniforme, ainsi qu’une gardienne de la paix qui se prostituait. « Il a été mis fin au contrat de la première, et la procédure est toujours en cours pour la deuxième, pour non-respect du code de déontologie », souligne la direction générale de la police nationale (DGPN), au Parisien. « Le plus compliqué est de s’assurer qu’il y a bien eu rémunération, sinon c’est du libertinage et on ne peut rien faire contre cela », rappelle un enquêteur.

* Le prénom a été modifié.

source Le Parisien/crédit photo Actu.fr

Rédigé par pandore

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