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Disparition du petit Emile : nouvelle phase de l’enquête avec l’analyse des données considérables récoltées lors du ratissage du hameau

Une seconde phase d’enquête s’ouvre quatre jours après la disparition du petit Emile. Alors que les enquêteurs n’ont toujours « aucun indice, aucune information, aucun élément » afin de retrouver le garçon de 2 ans et demi, l’analyse des données récoltées lors du ratissage du hameau commence ce mercredi 12 juillet. Ce sera un « temps plus long », a averti le procureur de la République de Digne-les-Bains, Rémy Avon, évoquant une « masse considérable d’informations » recueillies, notamment au niveau téléphonique. 

Aucune piste sérieuse

Malgré la mobilisation, « nous ne disposons d’aucun indice, d’aucune information, d’aucun élément qui puisse nous aider à comprendre cette disparition », a affirmé le procureur de la République, ajoutant que si Emile, 2 ans et demi, s’était perdu, une hypothèse de moins en moins probable, son pronostic vital serait sans doute « très très engagé ».

Des moyens d’enquêtes supplémentaires

Le nombre d’enquêteurs va être renforcé, passant de 15  à 20, et la cellule d’enquête va désormais devenir une cellule « nationale », lui permettant de disposer de moyens scientifiques et techniques élargis.

De très nombreux appels. 

La ligne téléphonique dédiée a reçu 1 200 appels, a annoncé le procureur, en appelant à la « citoyenneté » pour ne pas noyer les enquêteurs sous des informations inutiles.

Quand il a disparu, Emile n’était pas seul avec ses grands-parents

D’après une information de BFM TV le petit garçon de 2 ans n’était pas seul au domicile de ses grands-parents quand il a disparu samedi. Lors de cette journée, une réunion de famille avait lieu avec des oncles et tantes du bambin. Ce qui représente une dizaine de personnes dans la maison sur le week-end.

Rédigé par pandore

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