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Lot-et-Garonne : ce que l’on sait des coups de feu sur la brigade de gendarmerie de Castillonnès

Pourquoi, vers 7 heures ce mardi 11 juillet, des coups de feu ont été tirés aux abords de la gendarmerie de Castillonnès puis dans l’enceinte de la brigade ? La question devra trouver ses réponses à la suite de l’audition du tireur présumé, un quadragénaire demeurant à quelques dizaines de mètres de la caserne.

Le scénario de ces quelques minutes gagne en précision à l’heure du déjeuner. Armé d’un fusil de chasse de calibre 12 et des munitions pour le grand gibier, le tireur s’est positionné devant les locaux de la gendarmerie nationale. Deux déflagrations au moins ont été entendues par des témoins, qui ont aperçu la silhouette et le visage connus de cet homme. Une poignée de secondes plus tard, il s’est introduit dans la cour par effraction en escaladant la grille fermée à cette heure matinale. Trois impacts de balles ont été retrouvés sur la façade, dans cette partie du bâtiment réservée aux gendarmes qui y vivent, à une heure où le quotidien reprend ses droits pour les familles de militaires présentes. Les appartements pourraient avoir été pris pour cible.

Familles en sécurité

Les militaires ont mis  leur famille en sécurité. Dans ce laps de temps, leurs collègues et voisins de Monflanquin ont été appelés en renfort. Sous le commandement du colonel Houzé, une unité spécialisée était en route, ainsi qu’un hélicoptère. Vu le comportement du forcené, « nous avons pris toutes les précautions utiles pour le maîtriser » souligne le commandant du groupement départemental de la gendarmerie nationale.

L’apport de forces d’intervention extérieures n’a pas été utile. Elles ont rebroussé chemin quand elles ont appris que face au déploiement des gendarmes de Lot-et-Garonne autour de son domicile à Castillonnès, le tireur présumé s’était rendu sans heurts.

Il a été identifié par des témoins. Il est connu pour vivre en marge de la vie sociale dans le village. 

Le conseil départemental est propriétaire des bâtiments et doit porter plainte. Sa présidente et d’autres élus ont assuré de leur soutien le corps des gendarmes de Lot-et-Garonne, éprouvé par cet acte de violence dont les motivations ne sont pas encore établies. Le tireur était connu des services de gendarmerie sans en être un « client » habituel.

SOURCE : LADEPECHE.fr

Rédigé par pandore

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