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Les gendarmes alertent sur l’arnaque au mail pour « visualisation de site pédopornographique »

Dans un post Facebook publié le mercredi 2 novembre 2022, les gendarmes d’Annœullin (Nord) alertent sur une nouvelle arnaque, via des spams usurpant l’identité de la gendarmerie nationale. Les destinataires découvrent qu’ils feraient l’objet de poursuites pour avoir consulté des sites pédopornographiques.

Intimidation et menace d’arrestation

Cette arnaque repose sur l’intimidation, l’objectif étant de faire peur à la victime qui reçoit un mail annonçant que des poursuites sont engagées à son encontre pour, entre autres, « visualisation de site à caractère pédopornographique ». Le destinataire de ce mail frauduleux est invité à faire « parvenir [ses] justifications par mail, afin qu’elles soient vérifiées, et que les gendarmes puissent « évaluer les sanctions ». 

L’intimidation repose sur la menace : si dans les 72 heures les « justifications » n’ont pas été envoyées, un « mandat d’arrêt » sera alors établi et l’auteur inscrit au registre nationale des délinquants sexuels, stipule le courrier.

Pour cette nouvelle arnaque, les voleurs ont même pris soin d’inclure un lien renvoyant vers le (vrai) site de la gendarmerie nationale : « Cette fois-ci, un QR code renvoyant vers le site officiel de la Gendarmerie Nationale a été intégré au mail pour duper les gens et leur faire peur », indiquent les gendarmes du Nord.

Si la rédaction du courrier peut faire illusion, le procédé lui ne tient pas. Dans le cadre d’affaires de pédopornographie, la gendarmerie ne procède jamais par mail : « Si vous êtes vraiment concerné, nous viendrons directement frapper à votre porte », précisent les militaires.

La marche à suivre

Source Facebook Gendarmerie d’Annoeullin

Si vous recevez ce genre de mail, voici la marche à suivre. Dans un premier temps, ne répondez pas à l’expéditeur : c’est précisément ce qu’il attend, l’objectif final étant très souvent d’extorquer de l’argent ou des données personnelles.

De même, il ne faut surtout pas cliquer sur une pièce jointe, sous peine d’être redirigé vers un site malveillant. Mieux vaut classer ce mail comme « indésirable », votre messagerie se chargera ainsi de filtrer les prochains courriels du genre.

Enfin, comme pour toutes les arnaques en ligne, il est conseillé de déposer un signalement sur le site : cybermalveillance.gouv.fr 

SOURCE : France LIVE

Écrit par pandore

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